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CAILLEMER Charles François Louis (1757-1843) MAGISTRAT ET HOMME POLITIQUE FRANCAIS - COMMISSAIRE GENERAL DE LA POLICE A TOULON.

CAILLEMER Charles François Louis (1757-1843) MAGISTRAT ET HOMME POLITIQUE FRANCAIS - COMMISSAIRE GENERAL DE LA POLICE A TOULON - VAR - LETTRE ENTETE POLICE GENERALE DE L'EMPIRE - LE 17 JUIN 1812 POUR LE MAIRE DE LA VALETTE DU VAR.

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120,00 € TTC

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Charles François Louis Caillemer,  (1757 - 1843) magistrat et homme politique français.

 Il est avocat au bailliage de Carentan et bailli du duché de Coigny, alors que la Révolution française éclate. Nommé procureur-syndic à Carentan, il est dénoncé par les agents de la Convention nationale le représentant du peuple Jean-Baptiste Le Carpentier. Arrêté, il est incarcéré à Paris mais échappe au tribunal révolutionnaire par la chute de Robespierre le 9 thermidor. (27 juillet 1794) Revenu à Carentan, il est nommé successivement président de l'administration centrale du département de la Manche, puis juge au tribunal de cassation. Élu, le 25 germinal an VII, député de la Manche au Conseil des Anciens (14 avril 1799), il y appuie la création d'une marine auxiliaire. Il exerce ces dernières fonctions à l'époque du 18 brumaire. Il prend souvent la parole et contribue à sauver par ses efforts les naufragés de Calais, émigrés jetés sur les côtes par une tempête. Il se montre favorable à la politique de Bonaparte, qui l'admet, le 19 brumaire an VIII, dans la Commission intermédiaire dite « des Vingt-cinq », formée de ses partisans au sein des deux conseils et chargée de préparer, sous la direction du général Bonaparte, la future constitution de l'an VIII. Puis, le 4 nivôse an VIII, il entre au Tribunat, où il se prononce contre le Code civil et en faveur des tribunaux spéciaux. Son rôle parlementaire terminé, Caillemer est nommé, le 20 prairial an XI, commissaire général de police à Toulon, fonctions qu'il exerce jusqu'à la première Restauration. À cette époque il revient se fixer à Saint-Lô, où le règne des Cent-Jours vient le rappeler à l'activité en l'envoyant à Rennes comme lieutenant-général de police (31 mars 1815) avec autorité sur toute la Basse-Normandie et une partie de la Bretagne. Lors de la seconde Restauration, il rentre dans la vie privée et se fait inscrire au tableau des avocats près le tribunal de Saint-Lô, où il ne tarde pas à prendre le premier rang. En 1830, il accepte du gouvernement de Juillet les fonctions de juge de paix du Canton de Tessy-sur-Vire, où il est allé se fixer par suite du mariage de son plus jeune fils. Il reçoit alors la décoration de la Légion d'honneur, puis se démet de ses fonctions en 1841. Il finit ses derniers jours au château de Breuilly (Saint-Louet-sur-Vire) et mourut à un âge très avancé.

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